Ahnenforschung

Transkription

Bienvenue

Vous intéressez-vous à votre origine, l'histoire de vos ancêtres ou celle de votre maison?
Oui? Alors vous êtes au bon endroit.

 

Informations générales 

 

Généalogie

La généalogie commence par la parenté vivante et s’arrête là où les données manquent, sont imprécises ou quand trop de personnes portent le même nom sans plus de précision. La généalogie est étudiée principalement à travers la lignée des hommes. Toutefois il ne faut pas négliger la lignée des femmes, qui pourraient se révéler surprenantes.

 

Quelle est la différence entre un tableau généalogique et un tableau des ancêtres ?

Un tableau généalogique commence avec un aïeul et fait la liste de tous les descendants. Le tableau des ancêtres est exactement le contraire : il commence par la personne la plus jeune, les parents suivants étant chaque fois répertoriés. Cela implique de prendre en compte la lignée des femmes, mais de négliger celle des frères et sœurs.

Anciens écrits

Qui n’a pas déjà vu de vieux documents sans les comprendre ? L’expérience et l’exercice sont nécessaires pour pouvoir lire d’anciens écrits. Dans mes années d’activité, j’ai transcrit toutes sortes de documents. C’est justement eux qui donnent vie à l’histoire de la famille et qui nous enseignent la vie des temps passés pour mieux la comprendre. En fonction de la région, de l’auteur et de la conservation des archives, nous pouvons trouver des testaments, des héritages, des contrats d’achats et de ventes, des contrats de mariage, les comptes des baillis (tuteurs) et bien plus encore.

Maisons

Les maisons appartiennent également à l’histoire de la famille. Plus d’une maison a un passé intéressant, dont la richesse perdue mérite d’être retrouvée. Malheureusement le contenu des archives varie.

Cahier ou livre

Le but d’une recherche est certainement la création d’un cahier ou d’un livre. Pour beaucoup de gens cela représente un défi. Dans le cas où ce défi serait trop grand à vos yeux, c’est avec un immense plaisir que je vous aiderai.

Où se trouvent les données avant 1875?

La tenue des registres de baptêmes était déjà exigée avant la Réforme, mais peu ont été sauvegardés car les informations étaient souvent écrites sur des bouts de papier. Après la Réforme, les autorités de la nouvelle croyance ont demandé la tenue de registres des baptisés pour empêcher un deuxième baptême ainsi que pour vérifier l’âge de ceux qui désiraient se marier. Des registres de mariage devaient être tenus pour lutter contre le concubinage. Cependant dans la plupart des villes, cela a été fait de manière incertaine. Avant 1600, peu de registres existaient. Jusqu’en 1875, la plupart des registres (à présent sur microfilms ou par xérographie) étaient à la portée de tous dans les archives nationales, les autres se trouvant exceptionnellement dans les archives communales ou d’églises.

Les registres de décès ont été établis de façon si différente que je dois vous l’expliquer. Dès 1800-1825 il y avait dans presque tous les cantons des livrets de citoyens et de famille. Ces derniers étaient payants et soumis à une autorisation selon le canton.
Dans la région du canton de Zürich, ainsi que dans la région réformée et assujettie du canton de Thurgovie, on a commencé en 1620-1630 à rédiger les « Seelenrödel » (les listes d’âmes), appelés aujourd’hui registres de population. En ce temps-là, les familles réformées habitant cette région étaient répertoriées. Malheureusement, ces listes s’arrêtent entre 1710 et 1760. Avec la constitution fédérale de 1874 (art.53) et la nouvelle loi du 24 décembre 1874, la diversité cantonale a été supprimée. À partir du 1 er janvier 1876, seuls les officiers d'état civil étaient autorisés à tenir les registres et à délivrer des certificats de baptêmes, de mariages et de décès.

Données de 1876 à nos jours / Protection des données En Suisse, une loi stricte sur la protection des données a été introduite en 1995. Les données personnelles sont protégées durant 125 ans. Cette loi rend impossible l’accès à certaines données personnelles par des tiers. Cette loi est justifiée, mais présente l’inconvénient d’être restrictive.

Pour les personnes intéressées à leur généalogie, cela signifie qu’elles ont droit aux données des ancêtres directs mais pas aux lignes collatérales.

Dans le canton de Berne, on ne peut pas consulter soi-même les registres d’état civil. Il existe trois possibilités pour accéder à la documentation :

On rassemble soi-même les données. Les parents, les grands-parents, les oncles et tantes savent encore beaucoup de choses intéressantes.

1. On demande à l'état civil une ou plusieurs fiches de familles. Ceux-ci sont payantes et les offices peuvent éventuellement exiger une autorisation.

On mandate un(e) généalogiste professionnel(le). Pour les données après 1875 (à partir de 1900 dans le canton de Berne), cette personne a besoin d'une procuration pour effectuer ces recherches.   

 

L’origine du nom de famille

Auparavant, dans les cours et les villages, il suffisait de donner un nom aux hommes. Dans certains cas, pour mieux les différencier, on leur donnait une désignation supplémentaire, par exemple le nom du père (les nobles faisant exception). Avec l'augmentation de la population et la création de la ville, il était nécessaire de mieux distinguer les personnes. C’est ainsi que les noms de famille se sont formés entre le 11 ème et le 12 ème siècle, d’abord dans les villes puis, plus tard, dans les campagnes. Cependant ces noms ont pu subir des changements jusqu’au 18 ème siècle, comme par exemple dans le village de Vechigen, le nom de Solothurmann est devenu Soltermann. On distingue plusieurs noms qui se sont formés à partir de:

prénom du père / mère: comme par exemple de Jakob = Jaggi, Joppi, Jegge, Kobel, Kobelt, Kobi.

1.       profession : Schmied, Gerber, Schulthess, Ammann.

2.       lieu d’origine : Frauenfelder (celle des champs), Nussbaum (celui près du noyer)

3.       moquerie : Hinkebein, Frohmut, Rot, Gross.

4.       phrase: Haudenschild, Leibundgut


Les armoiries

L’armoirie a été fondée au 12 ème siècle quand la nouvelle technique d’armes a conduit les chevaliers à se blinder, ne permettant plus leur reconnaissance. C’est ainsi qu’est née l’idée révolutionnaire de créer sa propre image qui pourrait désormais être visible sur les casques, les boucliers, les tapis de selles (des chevaux) et les lances. Ces signes étaient non seulement utilisés sur les champs de bataille, mais également dans les jeux de chevaliers. Les hérauts, qui identifiaient auparavant les morts sur les champs de bataille, commencèrent à se charger du contrôle des armoiries. Ainsi est née la notion d'héraldique. Avec l'arrivée des armes à feu, les armoiries seraient devenues caduques, mais les nobles ne voulurent pas y renoncer. De plus, les citoyens et les paysans aisés ont imité les nobles en faisant leurs propres armoiries. Les armoiries étaient justement pour les suisses un signe de liberté. Aujourd’hui tout le monde peut se faire faire une armoirie familiale, mais elle doit être effectuée d’après les règles strictes de l’héraldique.